PARIS : UN FESTIVAL DONNE CARTE BLANCHE À L’UNDERGROUND SÉNÉGALAIS PENDANT 2 JOURS

Les 7 et 8 septembre prochains, le Sénégal sera à l’honneur lors de la troisième édition du Dérives Festival. Dans l'écrin des Mains d'Oeuvres, situé à deux pas des puces de Saint-Ouen, lives et DJ sets mettront en lumière la scène électronique émergente du pays.
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Un garcon en bas d'un immeuble avec un masque devant la bouche festival

Après la Colombie et le Liban, le Sénégal sera sous le feu des projecteurs les 7 et 8 septembre prochains aux Mains d’Oeuvres. Tout près des puces de Saint-Ouen, leDérives Festival accueillera en effet la scène électronique émergente du pays. Au programme de ces deux jours, concerts, DJ sets, mais également projections, expositions et ateliers.

« Nous voulions déjà, comme chaque année, représenter la culture et la scène artistique d’un pays. Il y a une grosse communauté sénégalaise en région parisienne, mais il y a parfois une méconnaissance de cette culture », explique la cofondatrice du festival Daphné Honigman. Bien décidé à casser les clichés, cette dernière souligne la présence du duo franco-sénégalais Guiss Guiss Bou Bess. Composé de Stéphane Costantini et Mara Seck, le groupe réinterprète le sabar – terme désignant tout aussi bien un instrument de percussion qu’un style de musique très populaire au Sénégal et en Gambie – en y ajoutant des instruments et arrangements électroniques. « Une mise en valeur de styles traditionnels et modernes et une ode à la mixité entre les cultures », se félicite Daphné.

Participation de Ibaaku au festival

De son côté, la figure de l’underground local Ibaaku proposera une prestation à base de samples et de rythmiques traditionnelles. Seront également de la partie DJ Cortega, fondateur des soirées house et afrobeat « ElectrAfrique » à Dakar, mais aussi Mo DJ, dont les influences oscillent entre musique électronique, jazz, afrobeat, reggae ou encore zouk. Mis à part la musique, il faut aussi noter la projection de l’Appel à la Danse, « un film artistique puissant et très fort émotionnellement », mais aussi le « brunch sénégalais » du dimanche pour satisfaire les papilles.

Ne souhaitant pas que le festival soit catalogué comme un évènement de « musique du monde » tout en souhaitant « représenter la scène musicale du pays comme un miroir de son identité », Daphné Honigman souligne le fait que Dérives « donne carte blanche aux artistes et intervenants sur la manière de représenter leur art et leur culture ».

Toutes les informations sont à retrouver sur la page Facebook de l’événement.

Source: Traxmag

Lire Plus:  Un café avec les Sénégalais
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