L’agriculture sénégalaise aussi bien qualitative que quantitative

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Interrogé sur la qualité des semences, objet de supputations en ces temps qui courent, le directeur de l’agriculture Omar Sané a tenu à magnifier l’énorme travail abattu en amont par l’ensemble des acteurs pour la reconstitution du capital semencier.

Pour s’en convaincre, il dira: «Sur les 500 commissions dont dispose le Sénégal, moins de 5% font l’objet de contestation et de ces 5% relevés, seul 2% posent réellement problème, mais ce pourcentage a été corrigé.

Donc, présentement, nous sommes à 98% de niveau de satisfaction». Et comme très souvent, les gens ignorent le cadre réglementaire du secteur des semences, selon lui, il précisera : «c’est un travail de longue haleine, impliquant les services techniques, l’administration (préfets, sous-préfets), les organisations paysannes, la société civile, les services de contrôle… pour suivre correctement le processus».

Et de poursuivre : «Tout ceci est accompagné de laboratoires régionaux implantés dans toutes les capitales régionales pour toutes les spéculations dont Dakar comme laboratoire national. C’est ce maillage qui nous permet aujourd’hui de faire des analyses pour pouvoir se prononcer sur la qualité, la quantité et la couverture des intrants».

MIL, MAÏS, SORGHO CERTIFIES PAR L’OCDE

Satisfait du niveau d’engagement des parties prenantes ayant conduit le Sénégal à l’obtention d’agrément pour le mil, le maïs et le sorgho par l’Organisation de coopération et de développement économique (Ocde) et de la norme standard, le directeur de l’agriculture dira: «Aujourd’hui, le Sénégal fait partie des rares pays de l’Afrique à pouvoir bénéficier de la norme Ocde et de la norme standard qui concerne la qualité de la certification et la qualité d’analyse des laboratoires».

Et pour cet acquis, souligne-t-il, « nous entendons le consolider avec les autres variétés pour booster l’agriculture Sénégalaise».

LE PROGRAMME ANNUEL VALIDE A 60 MILLIARDS

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De 40 milliards pour la campagne agricole 2018-2019, le budget de l’agriculture est passé à 60 milliards pour la présente campagne, soit 20 milliards de plus, note-t-il par ailleurs.

Une rallonge budgétaire prise dernièrement par le président de la République Macky Sall pour faciliter l’accès aux intrants en qualité et en quantité en perspective de la prochaine campagne agricole qui pourrait être fortement impactée par la Covid-19.

« Cette rallonge budgétaire de 20 milliards a permis de maintenir le prix fixé l’année dernière, d’augmenter la quantité des engrais, d’augmenter le niveau de subvention des intrants de manière globale à hauteur de 50 à 55%», a conclu le directeur de l’Agriculture.

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